Les ressources - achat et vente

Cet article tourne principalement autour de l'achat et de la vente de ressources alimentaires et industrielles. L'achat et vente d'électricité sont également abordés, mais en toute fin d'article.

Introduction

Tous ceux qui souhaitent vendre leur production, ou se procurer des denrées qu’ils ne peuvent pas produire eux-mêmes, voire éventuellement spéculer sur les ressources, doivent passer par les marchés internationaux de ressources. Ca concerne a priori tous les pays. En théorie, certains pays auraient les moyens de vivre en autarcie, mais ça freinerait grandement leur développement.

Prix PNJ
Les marchés internationaux sont comme des places boursières, où les pays s'échangent les denrées alimentaires et industrielles, suivant le principe de l'offre et de la demande. On peut également les comparer à des enseignes de la grande distribution. Si la loi de l'offre et de la demande est d'application sur les marchés, elle l'est également entre les différents marchés, qui peuvent se faire concurrence.

Création et existence des marchés de ressources

Les marchés de ressources n'existent pas en début de partie, et doivent donc être créés. Ils peuvent l'être par divers pays, suivant l'intérêt qu'ils peuvent avoir à le faire.

L'intérêt de créer un marché de ressources dépend de plusieurs facteurs :

  • le coût de création du marché : ce coût peut varier suivant les caractéristiques du pays et du marché :
    • la taille du pays : c'est moins cher pour un petit pays de créer un marché que pour un grand pays.
    • la production nationale de la ressource : c'est moins cher de créer un marché permettant les échanges d'une ressource produite par le pays propriétaire du marché. Ceci n'est toutefois valable que pour les ressources basiques. Il n'y a aucun avantage à produire ou non une ressource transformée lorsqu'on considère la création d'un marché pour cette ressource.
    • la variété de ressources échangeables sur le marché : plus on sélectionne de ressources qui seront échangeables sur le marché qu'on veut créer, plus la création du marché coûtera cher.
  • le coût d'entretien du marché : maintenir un marché ouvert n'est pas gratuit, et le but n'est généralement pas de perdre de l'argent avec ces marchés. Il faudra donc penser à les rentabiliser, de manière à couvrir au moins les coûts trimestriels d'entretien, et le coût de création du marché.
  • l'intérêt des consommateurs pour la ressource considérée : il s'agit de faire une étude de marché correcte et de voir quel volume d'échanges trimestriels on peut espérer à court terme, mais aussi à long terme, pour la ressource en question. En début de partie, certaines ressources sont quasi inexistantes, notamment en ce qui concerne les ressources industrielles transformées. Ouvrir très tôt un marché pour ce type de ressource n'est pas forcément judicieux.
  • la concurrence d'autres marchés pour la même ressource : un secteur rentable attire vite des curieux, qui vont avoir envie d'en profiter. Si votre marché rencontre beaucoup de succès, il y a fort à parier que vous ne resterez pas longtemps en situation de monopole, les barrières à l'entrée pour la création d'un marché étant assez faibles. Cela peut non seulement faire baisser les volumes échangés sur votre marché, mais aussi les prix, ce qui impactera vos revenus de propriétaire de marché.
  • les taxes sur les ressources échangées : il s'agit des taxes fixées et prélevées par le propriétaire du marché sur les opérations qui ont lieu sur son marché. On peut distinguer les taxes sur la mise en vente et les taxes sur la vente effective. Le propriétaire du marché peut fixer ces taxes à sa guise, mais évidemment, une concurrence accrue ne lui laissera pas beaucoup de marge de manœuvre, voire de marge tout court. Ces deux taxes peuvent être exprimées en K€ ou en %, et sont limitées à maximum 24% chacune. Elles sont modifiables 1 fois par tour, dans une fourchette restreinte, entre -2% et +2% par rapport au pourcentage en cours. Les taxes minimales sont de 1 K€ par unité de ressource (même lorsque le taux de taxe affiché est de 0%).
  • la situation diplomatique du pays propriétaire du marché : d'une part, son score diplomatique a une influence non négligeable sur le volume des échanges faits par les PNJ sur son marché. D'autre part, les relations qu'il entretient avec les PJ seront capitales, et là on ne parle plus de score diplomatique, mais de multiples interactions et influences.
  • le caractère public ou privé du marché : un marché public est ouvert à tous, et peut a priori accueillir plus d'échanges. Mais un propriétaire peut aussi décider que le marché sera privé, et en réserver l'accès à certains pays, ce qui aura un impact sur sa diplomatie avec les pays qui en sont exclus. Les marchés peuvent donc aussi servir d'outil diplomatique. A noter que les PNJ ne vendent pas sur les marchés privés, mais ils peuvent y acheter.

La disparition d'un marché de ressources peut se produire de deux manières différentes :

  • suite à une clôture volontaire par le pays propriétaire : cette clôture a un coût, qui est la moitié du coût initial de création du marché. Et elle entraîne la fermeture définitive du marché.
  • suite à l'annexion du pays propriétaire : la fermeture qui en découle est potentiellement temporaire, car le marché peut rouvrir si le pays annexé retrouve son indépendance. Ce type de fermeture n'a pas de coût qui lui est associé.

Accès aux marchés de ressources

Les marchés de ressources sont a priori accessibles 24 heures sur 24, y compris les jours de passage de tour. Il suffit de se rendre sur la page Marché.

Certaines restrictions d'accès s'appliquent toutefois dans certaines situations :

  • les marchés privés : contrairement aux marchés publics, l'accès aux marchés privés est limité à certains pays, dont la liste est déterminée par le propriétaire du marché. Un malus diplomatique en découle entre le pays propriétaire du marché et les pays qui sont exclus de son marché.
  • les motions unilatérales : elles peuvent affecter les échanges de ressources entre certains pays :
    • l'embargo économique consiste à refuser de vendre au pays visé par la motion.
    • le boycott consiste, quant à lui, à refuser d'acheter les ressources du pays visé, et ça revient au même que si ce pays vous impose un embargo économique, sauf que là c’est vous qui prenez la décision. Remarquez toutefois que vous pouvez tout aussi bien ne pas acheter de ressources à un pays sans le boycotter formellement, car les motions unilatérales officielles ont divers autres effets, notamment un impact négatif sur le commerce extérieur des deux pays.
  • les motions adoptées par l'ONU : si un boycott de votre pays est voté à l'ONU, c'est assez fâcheux, car vous ne pourrez pas vendre de ressources pendant la durée du boycott, à savoir 6 tours. Ce boycott ne peut pas être levé avant son terme. Il n’existe en revanche pas de motion onusienne équivalente à l’embargo économique. Vous pourrez donc toujours, en principe, acheter des ressources sur les marchés, excepté si tous les pays du monde vous imposent un embargo économique unilatéral, mais la probabilité que ça arrive est quand même assez faible.
  • la guerre : en cas de guerre déclarée entre deux pays, les échanges directs de ressources entre ces deux pays ne sont pas possibles sur les marchés.

Boycott unilatéral

Opérations sur les marchés de ressources

Les échanges de ressources sur les marchés peuvent se faire de deux manières différentes.

La manière classique est via les offres spontanées de ressources. L'initiative revient aux pays vendeurs, qui se rendent sur les marchés de leur choix, et y proposent leurs produits en vente, aux prix qu'ils estiment appropriés. Les acheteurs potentiels font leur choix parmi les offres disponibles, s'il y en a. On peut acheter les lots proposés en entier, ou bien par morceaux.

Marché ressources
Le deuxième mécanisme est ce qu'on appelle les ordres d'achat (OA). Dans ce cas-ci, ces sont les acheteurs qui font des propositions d'achat, de certaines quantités, à certains prix, sur certains marchés, et les vendeurs potentiels consultent ces propositions et décident d'y répondre ou non. Là aussi, ils peuvent répondre positivement à l'entièreté d'un ordre d'achat, ou bien à une partie de celui-ci. Il est également nécessaire que le pays qui a déposé l'ordre d'achat ait encore du budget disponible, sinon les vendeurs ne pourront pas répondre à sa proposition d'achat.

Ordres d'achat
Suivant les types de ressources, les échanges se feront davantage d'une manière plutôt que d'une autre. A noter, au passage, que les PNJ vendent de préférence via les ordres d'achat. Ils ne vendent cependant pas toute la gamme de ressources. Voir ci-dessous pour plus de détails concernant le comportement des PNJ sur les marchés de ressources.

Le système des ordres d’achat a été mis en place pour favoriser la collaboration entre PJ. En effet, sur le marché ordinaire (celui des offres spontanées), n’importe qui peut acheter les ressources, et il peut y avoir des pénuries en certaines occasions. Si deux pays s’entendent sur des échanges de ressources, et que l’un d’eux met des ressources sur le marché à destination de l’autre, il se peut qu’un pays tiers court-circuite l’échange en achetant ces ressources. Les deux pays partenaires peuvent éventuellement convenir d’un moment où ils sont présents tous deux sur le marché, mais ce n’est pas toujours évident à trouver, et le risque d’interférence n’est jamais nul. En ayant recours aux ordres d'achat, le pays acheteur est plus rassuré, puisqu’il sait que le pays vendeur avec lequel il s’est entendu va répondre à sa proposition (s’il n’a pas oublié). Il se peut même que d’autres pays vendeurs répondent à l’ordre d’achat, mais c'est généralement un moindre mal.

Les opérations possibles sur les marchés de ressources sont les suivantes :

  • mise en vente d'une quantité de ressources à un prix défini par le vendeur (offre spontanée) : cette opération aura un coût, à savoir la paiement de la taxe sur la mise en vente, qui dépend du marché où se fait la mise en vente, et qui est immédiatement empochée par le pays propriétaire du marché. Attention, lorsque le vendeur fixe son prix de vente, il détermine le prix hors taxe, et il doit calculer lui-même la taxe qui sera appliquée pour déterminer le prix TTC qui sera visible par les acheteurs, de manière à être compétitif par rapport aux prix des autres vendeurs.
  • annulation d'une mise en vente : le lot mis en vente est retiré du marché, mais la taxe sur la mise en vente n'est pas récupérée.
  • achat d'unités de ressources mises en vente : chaque unité achetée par un client génère une taxe sur la vente effective, taxe empochée immédiatement par le pays propriétaire du marché, et qui est déduite du montant de la vente empoché par le vendeur.
  • dépôt d'un ordre d'achat d'une quantité de ressources à un prix défini par l'acheteur : cette opération est gratuite. Il s'agit ici de définir le prix TTC.
  • annulation d'un ordre d'achat : cette opération est également gratuite. Pour ce faire, il faut indiquer 0 à la place de la quantité souhaitée encodée initialement.
  • vente d'unités de ressources via un ordre d'achat : le pays vendeur empoche le montant de la vente, diminué de la taxe sur la vente effective, qui revient au pays propriétaire du marché.

Au passage du tour, les unités mises en vente et qui restent invendues sont automatiquement retirées du marché. De même, les ordres d’achat qui n’ont pas trouvé de vendeur sont effacés, à moins que l’acheteur ait coché la case ou les cases désirées dans la colonne « Renouveler », auquel cas ces ordres d’achat sont (normalement) automatiquement renouvelés au début du tour suivant, mais seulement pour un tour supplémentaire. Les ordres d'achat sont donc à redéfinir tous les deux tours si c’est votre manière habituelle d’acquérir des ressources.

Comme on peut le voir, passer par les mises en vente classiques peut coûter plus cher, surtout si on remet le même lot en vente plusieurs fois, pour s'ajuster aux prix pratiqués par la concurrence. Toutefois, les ordres d'achat sont souvent faits à des prix en dessous de la moyenne du marché, et ne sont pas forcément très intéressants pour les vendeurs, sauf exception, pour des ressources en pénurie. Un équilibre est à trouver pour maximiser ses profits ou, à l'inverse, arriver à se fournir en ressources sans trop dépenser.

Prix sur les marchés de ressources

Les prix des ressources sur les marchés sont exprimés en euros, pas en monnaie nationale. Il en va de même des taxes fixées par les pays propriétaires des marchés.

Sur les marchés de ressources, différents prix peuvent être observés :

  • le prix du marché : celui-ci représente la moyenne du prix auquel s'est échangée une ressource donnée sur une certaine période, à savoir normalement 4 trimestres, ce qui fait que les changements du prix moyen ne sont pas très brusques, puisqu'il y a un lissage sur plusieurs tours. Ce prix peut varier au cours d'un même trimestre.
  • le prix réellement pratiqué par les vendeurs : même s'il peut approcher le prix du marché, il dépend fondamentalement de l'offre et de la demande. Si les PJ sont les mieux placés pour ajuster leur prix par rapport à ce point d'équilibre, les PNJ sont aussi capables d'adapter leurs prix.
  • le prix maximum : c'est le double du prix du marché, et il peut donc varier au cours du temps. C'est la limite maximale du prix auquel une ressource peut s'échanger à un moment donné.
  • le prix minimum : on peut vendre des ressources à un prix très bas, qui peut aller jusqu'à 1 K€ par unité pour les PJ, tandis que les PNJ ne vendront pas en dessous de 4 K€ par unité. En tant que producteur de ressources, vous n’avez généralement pas intérêt à vendre à un prix très bas, même si vous vous êtes entendu sur des échanges de ressources avec un autre pays. N’oubliez pas que toutes les transactions ont un effet sur le prix du marché, et que si vous vendez trop bas, vous allez tirer ce prix vers le bas, ce qui vous sera préjudiciable. De plus, vous allez inciter d’autres vendeurs à pratiquer également un prix plus bas, ce qui peut amplifier le phénomène.
  • les tarifs préférentiels : ce mécanisme permet aux vendeurs de proposer une ressource à un tarif avantageux à une petite sélection de clients (5 pays maximum par ressource), tout en vendant le reste de la marchandise à un prix public, et cela sans faire des lots séparés à des prix différents. Ces tarifs préférentiels peuvent être changés à tout moment, individuellement ou collectivement (par ressource ou par pays). Les pays qui ne bénéficient pas de ce tarif préférentiel ne le voient pas sur leur page du Marché. Ils peuvent cependant savoir si un tarif préférentiel est accordé à tel ou tel pays, en analysant les échanges de ressources qui ont eu lieu précédemment, dans les archives des actions. A noter également que les tarifs préférentiels ne peuvent pas être supérieurs au prix auquel le lot a été mis en vente, c'est-à-dire le prix public.

Si vous avez déjà mis en vente sur le marché un lot d’une ressource donnée, les unités que vous allez rajouter à la vente sur le même marché le seront au même prix. Il n’y a pas de différence, ni de moyenne, qui est faite entre le prix des nouvelles unités et celui des anciennes. Si vous voulez mettre en vente un lot à un prix différent du lot initial, vous devez :

  • soit retirer le lot qui se trouvait initialement sur le marché et ensuite mettre en vente un nouveau lot à un nouveau prix (en payant la taxe de mise en vente).
  • soit laisser en place le lot initial et accorder un tarif préférentiel (mais c'est limité à 5 clients au maximum).
  • soit laisser en place le lot initial et mettre en vente un lot supplémentaire sur un autre marché de cette même ressource (s'il existe un tel marché), à un prix différent du lot initial. Attention tout de même aux taxes pratiquées sur cet autre marché.

Autres considérations sur les marchés de ressources

Avant de faire des achats sur les marchés, il faut pouvoir disposer des infrastructures de stockage nécessaires. Chaque type de ressource nécessite un type de stock qui lui est spécifique, et qui a un certain coût : le coût de construction et d'entretien bien sûr, mais également un coût trimestriel de stockage pour chaque unité stockée.

Pour les achats, peu importe le territoire où se trouve votre stock, du moment qu’il y en a un avec suffisamment de place. Si vous avez des stocks sur plusieurs territoires, vous pouvez choisir sur lequel les unités achetées seront stockées. Attention, si le lot que vous comptez acheter est plus important que la place restante dans votre stock, les unités excédentaires seront payées mais perdues.

Les pays qui ont balance commerciale déséquilibrée, qui sont soit de gros exportateurs, soit de gros importateurs de ressources, peuvent avoir intérêt à créer leur propre monnaie nationale, indépendante de l'euro. Une monnaie faible va avantager les pays exportateurs, car les échanges sur les marchés de ressources sont faits en euros, leur marge bénéficiaire étant donc plus élevée lorsqu'elle est convertie dans leur monnaie nationale. C'est également ce qui peut leur permettre de vendre à des prix moins élevés sur les marchés, ce que d'autres pays ne pourront peut-être pas se permettre s'ils fonctionnent en euros ou dans une monnaie plus forte que l'euro, car les coûts de production de ces derniers seront plus élevés. A l'inverse, les pays qui importent beaucoup de ressources pourront avoir un avantage à avoir une monnaie nationale plus forte que l'euro, pour diminuer l'impact de leurs importations sur leur budget global. Plus d'informations au sujet des monnaies nationales dans l'article dédié.

Il faut toutefois déjà signaler ici que la balance commerciale elle-même impacte le cours de la monnaie nationale, et ceci dans le sens contraire de celui qui pourrait être généralement souhaité par le pays. Par exemple, un pays gros exportateur de ressources a généralement intérêt à avoir une monnaie nationale plus faible que l'euro, et ce pays va probablement mettre en place certaines mesures pour faire baisser la valeur de sa monnaie nationale. Mais, dans le même temps, le fait d'être principalement un exportateur va faire remonter mécaniquement la valeur de sa monnaie nationale. A l'inverse, un pays importateur, qui peut avoir intérêt à avoir une monnaie nationale forte, va voir la valeur de sa monnaie baisser du fait d'être un pays importateur. Au final, il y a une sorte de rééquilibrage qui se fait automatiquement, pour éviter des monnaies trop éloignées de l'euro. C'est probablement voulu par le Gnoo, vu le déroulement de certaines parties, et l'avantage démesuré que certains pays ont pu retirer précédemment de la mise en place d'une monnaie nationale.

Lors de l’occupation d’un territoire ennemi, vous avez la capacité de vendre ce qui se trouve dans les stocks de ce territoire (et que vous avez éventuellement produit vous-même en tant que pays occupant).

Les PNJ et les marchés de ressources

Premièrement, les PNJ ne créent pas eux-mêmes de marché de ressources. Ils sont dépendants des marchés créés par le PJ. Si un PJ devient PNJ avec le temps, le marché qu'il avait créé va normalement lui survivre.

Les PNJ ne vendent normalement que sur des marchés publics, pas sur des marchés privés. Par contre, ils peuvent acheter des ressources à la fois sur des marchés publics ou privés.

En matière de vente de ressources, les PNJ vont favoriser les ordres d'achat plutôt que la mise en vente spontanée. Pour ce faire, ils vont considérer plusieurs critères, dans l'ordre de priorité suivant :

  • le prix proposé dans l'ordre d'achat : ce prix doit être au moins égal au prix du marché, et plus il est élevé par rapport au prix proposé par les autres pays, plus le PNJ a de chances de répondre à l'ordre d'achat en question.
  • la taille du lot dans l'ordre d'achat : plus le nombre d'unités demandé est élevé, mieux c'est.
  • le score diplomatique bilatéral entre le PNJ et l'acheteur potentiel : ce score doit être d'au moins 50% entre les deux pays, et le plus élevé possible.
  • le score diplomatique bilatéral entre le PNJ et le pays propriétaire du marché : les PNJ vont vendre en priorité sur des marchés dont ils se sentent plus proches du pays propriétaire.

Si les PNJ ont encore des ressources invendues après avoir répondu aux ordres d'achat qui satisfont les conditions ci-dessus (essentiellement le prix et le score de diplomatie bilatérale avec les acheteurs potentiels), ils procèdent alors à une mise en vente classique.

On peut également se rappeler que les PNJ ne produisent des ressources transformées que si ces ressources requièrent strictement des ressources basiques renouvelables. Ils ne seront donc pas de grands exportateurs de ressources industrielles transformées, à quelques exceptions près.

En matière d'achat de ressources, les PNJ vont faire leur choix parmi les unités mises en vente. Ils ne déposent pas d'ordre d'achat.

Les facteurs qui déterminent l'achat de ressources par les PNJ sont a priori les mêmes que ceux expliqués ci-dessus pour la vente de ressources, à savoir principalement le prix et la diplomatie bilatérale. Leur comportement d'achat incorpore également une part d'aléatoire, qui les rend un peu moins prévisibles, et permet à un plus grand nombre de pays de faire du commerce avec les PNJ.

Les opérations d'achat et de vente de ressources par les PNJ peuvent avoir lieu à divers moments pendant le trimestre. Tout ne se passe pas forcément en début de trimestre.

Achat et vente d'électricité

En matière d'électricité, des échanges peuvent avoir lieu via des contrats de vente d'électricité entre deux territoires adjacents, et pour autant que le territoire vendeur soit producteur d'électricité. On ne peut pas vendre à un territoire l'électricité achetée à un autre territoire, les ventes en cascade sont impossibles. Les territoires insulaires isolés doivent trouver une solution en interne, via une production propre.

Les contrats de vente d'électricité comportent une quantité, un prix et une durée. Les deux territoires signataires peuvent appartenir au même pays, ou à des pays différents.

Entre territoires du même pays, ces contrats peuvent facilement être mis en place, et annulés à tout moment.

Entre territoires de pays différents, il faudra naturellement que le pays acheteur valide la proposition du pays vendeur. Et ce type de contrat, une fois validé, ne peut pas être annulé avant son terme. Par contre, il sera automatiquement annulé en cas d'annexion d'un des deux territoires signataires.

Il est important de noter qu'un transfert d'électricité dans le cadre d'un tel contrat est prioritaire par rapport à la consommation interne d'électricité sur le territoire d'origine de cette électricité. En cas de production insuffisante pour satisfaire à la fois le transfert et la consommation interne, le territoire d'origine en subira les conséquences, et l'impact se fera alors sentir sur le budget du pays qui possède ce territoire.

Même si les PNJ n'ont pas réellement besoin d'électricité, vous pouvez essayer de leur en vendre, et ils pourront éventuellement vous acheter de l'électricité. La première condition est que vous ayez un territoire qui produit de l'électricité et qui soit directement adjacent à un territoire d'un PNJ (ou plusieurs). Vous pourrez alors envoyer des propositions de vente d'électricité, qui seront acceptées ou non, en fonction des termes de votre proposition. Les PNJ n'acceptent pas tout et n'importe quoi. A vous de trouver les propositions qui font mouche. Les PNJ se pencheront sur votre proposition lors du passage du tour.

Les PNJ ne vendent pas d'électricité, puisqu'ils n'en produisent pas.

A noter également que les contrats d'électricité ne sont pas impactés par les mesures de rétorsion bilatérales ou les motions votées à l'ONU.

Les ressources

  1. Généralités
  2. Où les trouver ?
  3. Production
  4. Couverture des besoins
  5. Achat et vente

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