
Cet article a été initialement rédigé par Melchior2007
et mis à jour le 13 août 2009 à 17h43
Un pays hôte peut fermer définitivement (= détruire) des bureaux ouverts sur son sol (même des bureaux en vente sur le marché). Dans ce cas, le coût initial d’ouverture du bureau n’est pas récupéré par la société. Les bureaux des autres sociétés concurrentes sur le territoire en question vont voir leur chiffre d’affaires augmenter, ce qui sera positif pour le bénéfice ainsi que pour l’argent récolté par le pays hôte sous forme de taxes sur les sociétés. Le cours de bourse des sociétés concurrentes va augmenter tandis que celui de la société qui voit son bureau fermé va baisser. Cette fermeture aura cependant un effet négatif sur la diplomatie puisque chaque bureau fermé par le pays hôte provoque une baisse de 1 % en diplomatie globale pour ce pays. C’est valable même si un pays ferme un bureau de sa propre société nationale sur son propre sol. Il vaut mieux alors faire fermer ce bureau par la société (en passant par la page Sociétés au lieu de la page du territoire).
De son côté, une société peut également fermer définitivement (= détruire) des bureaux qu’elle a ouverts. Les conséquences économiques sont les mêmes que celles décrites ci-dessus, mais cela n’aura pas d’impact diplomatique.
La société a également une autre option : elle peut simplement fermer provisoirement un bureau qu’elle possède. Ce faisant, elle peut limiter les pertes de ce bureau si celui-ci est en déficit, et ainsi le coût initial d’ouverture du bureau n’est pas (encore) perdu. Les conséquences économiques pour ses concurrentes et pour le pays hôte restent les mêmes que dans le cas d’une fermeture définitive.

Et tant qu’il est fermé provisoirement, un bureau ne peut pas être fermé définitivement (= détruit) par le pays hôte.

Les pays qui ont sur leur territoire ce genre de bureau fermé par la société elle-même se doivent de rester vigilants car le bureau en question peut être rouvert à n’importe quel moment par la société – par exemple juste avant le passage du tour – et être refermé très vite aussi. Cela peut donc porter préjudice aux autres bureaux officiant légalement sur le territoire, ainsi qu’au pays d’accueil, qui voit ses recettes d’impôt diminuer à cette occasion.
Si l’infrastructure portuaire ou aéroportuaire d’un territoire vient à être détruite, les bureaux respectifs qui sont ouverts sur ce territoire disparaissent en même temps.
Les sociétés nationales