Bienvenue sur JeuxOnLine - MMO, MMORPG et MOBA !
Les sites de JeuxOnLine...
 

La population - fluctuations


Cet article a été initialement rédigé par Melchior2007
et mis à jour le 15 juin 2013 à 17:49


Diverses mesures permettent de faire varier la population dans le sens souhaité. Certains événements ont également un impact sur la population, sans que celui-ci soit nécessairement voulu.


Croissance naturelle

Chaque pays voit normalement sa population augmenter avec le temps suivant un taux de natalité. En début de partie, tous les pays ont un certain taux de départ, et celui-ci est plus ou moins en lien avec le taux observé dans la réalité : il n’est donc pas le même pour tous les pays.

Taux de natalité
Attention, en cas d’annexion d’un territoire, ce dernier n’adopte pas le taux de natalité du pays annexeur.

Le taux de natalité peut être augmenté via une politique nataliste ou diminué via une politique de contrôle des naissances (en passant par le menu « Affaires intérieures »). Une seule de ces politiques est possible par tour et elle augmente ou diminue respectivement le taux de croissance naturel de la population, de 0,1% à la fois.

Arriver à un taux négatif est possible avec le temps au moyen de politiques répétées de contrôle des naissances.


Colonisation

Lorsqu’un territoire est annexé par un autre pays, celui-ci dispose de l’option d’envoyer des colons sur ce territoire depuis ses territoires d’origine (pas depuis un autre territoire annexé), via une politique de colonisation (en passant par le menu « Affaires intérieures »), principalement pour diminuer le risque de troubles sur le territoire et éventuellement pour servir de main d’œuvre si besoin est. Une seule politique de ce genre est possible à chaque tour, à condition d’avoir annexé un territoire.

Colonisation
On peut choisir le territoire de destination bien sûr, mais aussi le territoire de départ des colons. Il est préférable de les choisir sur un territoire bien peuplé si vous ne voulez pas diminuer le potentiel de développement d’un de vos territoires d’origine.

Les politiques de colonisation s’accompagnent cependant d’un impact négatif en termes diplomatiques (-1% de diplomatie globale par politique de colonisation) et également d’une augmentation du score de rebelles dans le pays et sur le territoire de destination.

Le nombre de colons qui font le déplacement correspond en théorie à 2% de la population du territoire annexé sur lequel s’effectue la colonisation.


Migration contrôlée

Pour peupler un territoire où vous avez besoin de population, ou pour vous débarrasser d’une population trop nombreuse à entretenir, vous pouvez avoir recours aux accords migratoires (avec autant de pays que vous voulez). Par ce genre d’accord, un certain nombre de citoyens sont transférés à chaque tour d’un pays signataire vers l’autre.

Auparavant, les migrants étaient transférés suivant une certaine logique. Dans leur pays d’origine, ils partaient dans une proportion correspondant à 0,5% de la population du pays d’accueil. Les migrants quittaient en priorité le territoire le moins développé, donc celui qui avait le score économique le plus faible. Et dans le pays d’accueil, ils allaient s’installer en priorité sur le territoire le moins peuplé, mais seulement jusqu’à concurrence de 25% de la population de ce territoire (pour chaque accord migratoire). Si le seuil de 25% était atteint sur le territoire prioritaire de destination et qu’il restait des migrants à caser, ils l’étaient alors sur d’autres territoires du pays, dans l’ordre croissant de leur population (et toujours en respectant la règle des 25%).

Depuis la V7 et la V8, c’est devenu cependant plus ardu de saisir la logique des mouvements migratoires. Les migrants semblent toujours partir en priorité du territoire le moins développé économiquement, avec toutefois une limite sur le nombre de départs si la population du territoire est inférieure à une certaine proportion du nombre total de migrants. Dans ce cas, les migrants peuvent partir d’un autre territoire également, voire de plusieurs autres. Pour ce qui est du pays d’accueil, c’est en général le territoire le moins peuplé qui reçoit les migrants (ouf !), et la limite de 25% de la population du territoire d’accueil semble encore servir. Par contre, ce n’est plus l’équivalent de 0,5% de la population du pays d’accueil qui arrive avec chaque accord migratoire, mais un pourcentage variable qui fluctue autour de 0,5% de la population du pays d’accueil. Difficile de dire de quoi dépend exactement ce pourcentage. Ce qui est sûr, c’est que des migrants partent en principe du territoire le moins développé du pays d’origine et arrivent sur le ou les territoires les moins peuplés du pays d’accueil.

Migration
C’est le pays qui a besoin de migrants qui doit introduire la demande officielle d’accord migratoire au pays d’où il souhaite faire venir ces migrants. Le pays d’origine peut être un PNJ.

Accord migratoire
En plus de l’accord en lui-même, les migrants ont un coût : 1 K€ pour 50 migrants. Ca peut vite revenir cher, surtout si vous avez plusieurs accords migratoires en parallèle. Vous pouvez éventuellement vous arranger avec le ou les pays d’origine pour avoir un remboursement. Si c’est un PNJ, ce sera évidemment impossible. Depuis la V9, le coût trimestriel des migrants attendus est visible en dépense dans le budget prévisionnel du pays d’accueil, et également en recette dans le budget du pays d’origine.

Les migrants, tout comme les colons, peuvent diminuer le risque de troubles s’ils s’installent sur des territoires annexés.

Si vous avez vous-même annexé des territoires et que vous avez des accords migratoires sortants, sachez que les migrants ne partent pas des territoires annexés (comme c’était le cas auparavant) mais de vos territoires d’origine. Dans le pays d’arrivée, les migrants peuvent cependant s’installer sur des territoires annexés.

Sur la carte du monde, vous avez un filtre qui permet de voir où vivent vos ressortissants (ou ceux de n’importe quel autre pays).

Carte migrations
Cette carte tient compte aussi des éventuels contingents de réfugiés, pas seulement des immigrés.


Réfugiés

Les réfugiés sont des masses de population qui se déplacent suite à certains événements négatifs qui ont lieu sur certains territoires. Les flux de réfugiés ont lieu au passage du tour.

Les réfugiés se déplacent généralement sur des territoires adjacents à celui où a eu lieu l’événement. Il peut y avoir des déplacements de réfugiés entre territoires d’un même pays, et à ce moment-là, des autochtones d’un territoire deviennent des réfugiés sur un autre territoire. Les immigrés peuvent de la même manière devenir des réfugiés.

Réfugiés
Si la situation redevient calme sur le territoire d’où ils sont issus, les populations qui les ont quittés peuvent y revenir progressivement. Mais elles peuvent tout aussi bien rester où elles sont.

Si un événement négatif se produit sur un territoire qui comporte déjà des réfugiés, ceux-ci peuvent à nouveau prendre la route, quitte à s’éloigner encore plus de leur territoire originel.

Les événements qui peuvent provoquer des flux de réfugiés sont les suivants :

  • des bombardements stratégiques
  • des politiques intérieures de lutte contre les rebelles (on parle ici du score de rebelles)
  • l’envoi de l’armée pour combattre des groupes rebelles


Envoyer armée
Si vous n’avez pas envie de voir débarquer des réfugiés dans votre pays, la mesure la plus efficace est de fermer la ou les frontières par lesquelles transitent les réfugiés. Ca a cependant un impact négatif sur votre score diplomatique global (-1% pour chaque frontière fermée) et bilatéral (-10% avec le pays en question).

Les réfugiés peuvent cependant représenter une aubaine si vos territoires sont peu peuplés à la base. Vous n’aurez ainsi pas besoin de recourir à des accords migratoires. C’est de la main d’œuvre gratuite. Ou presque, parce qu’il faut la nourrir.

Comme les réfugiés se déplacent sur des territoires adjacents, les pays insulaires (Cap Vert, Sri Lanka…) sont à l’abri de ce genre de flux entrants.


Migrations économiques

Les migrations économiques s’apparentent aux flux de réfugiés, dans le sens où elles ne sont pas totalement contrôlables, et ne passent pas par un accord préalable comme les migrations contrôlées. Elles sont générées par des écarts importants de score économique entre des territoires souvent adjacents appartenant à des pays différents. La population a alors tendance à quitter des territoires pauvres pour des territoires riches. L’ampleur du flux dépend également des régimes politiques des deux pays.

Les migrations économiques peuvent être freinées par l’imposition des visas à l’encontre du pays d’origine des migrants (le nombre de migrants peut être réduit jusqu’à concurrence de 95%), ou bien par la fermeture de la frontière concernée, s'il s'agit d'un pays voisin. Si c’est le pays d’origine des migrants qui ferme la frontière, une partie de ceux-ci (5%) peuvent encore passer, mais si c’est le pays d’arrivée qui la ferme, cela stoppe totalement le flux.

Migrations internes

Depuis la V11, il est possible, via des politiques intérieures, et pour certains régimes politiques seulement, de déplacer des populations d’un territoire à l’autre au sein de son propre pays. Ca évite de devoir s’arranger avec d’autres pays et de faire rentrer des populations supplémentaires si vous avez déjà des territoires bien peuplés. Ca fonctionne sur le principe de la colonisation, sauf qu’il ne s’agit pas ici de peupler des territoires annexés mais des territoires d’origine.

L’inconvénient c’est que cela coûte assez cher (10.000 K€ par opération), bien plus qu’un accord migratoire ou qu’une colonisation. Pour certains régimes, ça s’accompagne également d’un malus politique et diplomatique (-1% de diplo globale).


Morts

Les événements qui provoquent des flux de réfugiés font aussi souvent des morts. C’est particulièrement vrai pour les bombardements stratégiques, qui font beaucoup de morts civils. Mais les attaques avec des unités d’assaut peuvent aussi causer des morts parmi les civils.

Depuis la V8, les combats entre unités d’assaut peuvent aussi faire des morts dans la population parmi les militaires, puisque chaque unité d’assaut nécessite de la population. Quand cette unité est détruite, un certain pourcentage de la population correspondante disparaît également (sur le territoire d’origine de l’unité). Ce sont les militaires morts au combat.

Morts
Les politiques intérieures de lutte contre les rebelles (= le score de rebelles) font aussi des morts, mais en nettement moins grand nombre.

Politiques anti-rebelles

D’autres mesures de politique intérieure, comme les rafles dans les milieux de l’opposition (réservées aux dictatures), font également des morts par centaines.

Depuis la V10, on distingue aussi les morts de maladie et les morts d’accident. Celles-ci résultent de certains événements aléatoires : par exemple des épidémies dans le premier cas, et des prises d’otages ou des catastrophes ferroviaires dans le second cas. Le fait de ne pas nourrir suffisamment sa population ne provoque pas de morts (dans le jeu), seulement une baisse du score politique.

 


 

La population

  1. Avantages et inconvénients
  2. Composition
  3. Fluctuations

Visuel : Dr. Troy. Site : Tak Athtair. Conditions générales d'utilisation - Signaler un contenu illicite
Hébergé par JeuxOnLine, le site des MMORPG, MMO et MOBA. Tous droits réservés.