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Sociétés nationales - gestion des bureaux


Cet article a été initialement rédigé par Melchior2007,
et mis à jour le mardi 11 décembre 2007 à 00:43:47

Après avoir analysé l’opportunité d’ouvrir un bureau sur un territoire donné, vous pouvez soumettre au pays d’accueil une demande officielle d’ouverture de bureau.
Mais si cette démarche peut vous sembler suffisante, elle ne l’est pas toujours. Il faut bien se dire que ces ouvertures de bureau sont une question de gros sous, chacun cherchant naturellement à maximiser son profit. Et ceux qui font le moins d’efforts passent souvent à la trappe, ou à côté de belles opportunités de gain.
Il faut donc s’occuper de ses affaires pour ne pas les voir péricliter.


Entretien et fermetures

S’en occuper, ça veut dire quoi ? Ca veut dire entretenir des liens avec ses partenaires commerciaux. Les méthodes sont multiples et on ne va pas les énumérer ici, mais cela passe inévitablement par le dialogue. Une momie n’est pas de nature à apporter les garanties nécessaires à la conclusion d’un accord portant sur le long terme. Car c’est bien cela qu’il faut viser : amortir votre investissement de départ dans le bureau sur de nombreuses années. A vous par exemple de convaincre tel autre pays de vous accorder le monopole de son espace aérien commercial, ou au moins de le convaincre de ne pas accepter trop de bureaux concurrents.

Un pays peut fermer définitivement (= détruire) n’importe quel bureau ouvert sur son territoire. Cela a un coût diplomatique conséquent (1 % en moins par bureau détruit). Donc, pour le pays d’accueil, il est préférable de réfléchir à l’opportunité d’ouvrir un bureau avant de le faire, car après, son score diplomatique en prend un coup, sans compter que la compagnie qui a ouvert le bureau perd les fonds investis dans l’ouverture.

La compagnie, elle, a le choix entre fermer temporairement un bureau (parce qu’il n’est pas rentable ou à la demande du pays d’accueil) et le fermer définitivement (= le détruire). Dans le premier cas, les fonds investis dans l’ouverture du bureau, même s’ils ont déjà été dépensés, ne sont pas totalement perdus en ce sens que le bureau peut être rouvert un jour et générer à nouveau du bénéfice.
A ce propos, les pays qui ont sur leur territoire ce genre de bureau fermé par la compagnie elle-même se doivent de rester vigilants car le bureau en question peut être rouvert à n’importe quel moment par la compagnie – par exemple juste avant le passage du tour – et être refermé très vite aussi. Cela peut donc porter préjudice aux autres bureaux officiant légalement sur le territoire, ainsi qu’au pays d’accueil, qui voit ses recettes d’impôt diminuer à cette occasion.

Les transferts de bureaux

Un bureau ouvert ou fermé par la compagnie elle-même peut également se vendre à une compagnie concurrente (on peut voir tous les bureaux en vente sur la page des sociétés nationales). La compagnie vendeuse peut fixer le prix qu’elle veut. Les acheteurs potentiels peuvent voir ce prix, ainsi que le chiffre d’affaires (pas le bénéfice) potentiel qu’elles peuvent réaliser si elles achètent ce bureau, et, s’ils le souhaitent, acheter celui-ci.

Cependant, il faut être prudent quand on achète des bureaux à une autre compagnie. Premièrement, il faut s’assurer que le prix d’achat n’est pas plus élevé que le coût d’ouverture d’un bureau sur le même territoire. Ensuite, il faut évaluer les possibilités de profits futurs et se poser la question suivante : pourquoi ce bureau est-il en vente ? Est-ce parce que son vendeur anticipe une baisse des profits ou parce qu’il a des coûts trop importants pour rester concurrentiel (en raison de la distance par rapport au pays d’origine de la compagnie par exemple) ?
Et comme pour n’importe quelle ouverture de bureau, il faut considérer tous les paramètres qui peuvent affecter le bénéfice qu’on espère en tirer. Ce serait dommage, par exemple, que le pays d’accueil détruise directement le bureau après qu’on l’ait acheté.

Jusqu’à présent, on ne pouvait pas récupérer l’argent investi dans une société nationale. Mais la possibilité de vente ou d’achat de parts dans des sociétés étrangères serait sur le point d’être incorporée dans le jeu, au moyen d’une bourse où auraient lieu la vente et les échanges de titres (mais ça reste à confirmer).
Une compagnie nationale peut également cesser ses activités du jour au lendemain, et cela indépendamment de sa santé financière : si le pays propriétaire se fait totalement envahir, tous les bureaux de sa société nationale disparaissent illico. Ce qui fera le bonheur de ses concurrentes.



Les sociétés nationales

1) Généralités

2) Rentabilité des bureaux

3) Exemples concrets

=> Gestion des bureaux
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