Sociétés nationales - rentabilité des bureaux
Cet article a été initialement rédigé par Melchior2007,
et mis à jour le mardi 11 décembre 2007 à 11:13:40
Pour savoir si c’est intéressant d’ouvrir un bureau sur
un territoire, il y a pas mal de paramètres à prendre en compte au-delà
de l’existence ou non des infrastructures nécessaires.
Les revenus
Tous les territoires ne rapportent pas le même : le revenu ou chiffre d’affaire total d’un
territoire correspond à son score économique. Celui-ci augmente (généralement)
au fil du temps suivant le développement du territoire, et vaut séparément pour
les compagnies aériennes et maritimes, mais est divisé lorsque plusieurs
compagnies d’un même genre ont un bureau sur le même territoire.
Par exemple,
si le score économique d’un territoire côtier est de 500 points, et si on
trouve sur ce territoire le bureau d’une compagnie aérienne et de deux
compagnies maritimes, le bureau de la compagnie aérienne aura un chiffre d’affaires
de 500 K€ par trimestre tandis les bureaux des deux compagnies maritimes auront
chacun un chiffre d’affaires de 250 K€ par trimestre.
Le coût d’entretien
Chaque bureau a un coût de fonctionnement (trimestriel) qui lui
est propre, qui se répercute sur le chiffre d’affaires et qui varie en fonction
de la distance qui le sépare du pays d’origine de la compagnie. Par exemple, le
coût d’entretien d’un bureau français à Barcelone sera beaucoup moindre que celui
d’un bureau français à Cuba. Cela veut dire que tous les bureaux présents sur
un même territoire n’ont pas le même coût d’entretien.
Ca peut représenter un
avantage concurrentiel non négligeable au cas où plusieurs compagnies se
partagent le marché d’un territoire car, comme on l’a vu, le chiffre d’affaires
total d’un territoire est partagé entre les sociétés du même genre qui y ont un
bureau, et là où certaines pourront réaliser un petit bénéfice, d’autres seront
peut-être en perte si leur pays d’origine est lointain, et seront peut-être contraintes
de fermer leur bureau pour éviter d’être en déficit.
Les coûts d’entretien des
bureaux de toutes les compagnies sont visibles depuis la page des sociétés
nationales, en choisissant la compagnie dont on veut observer les coûts. Il est
également visible pour le pays qui introduit la demande d’ouverture sur la page
du territoire.
Le coût d’ouverture
Comme pour fonder une compagnie, ouvrir un bureau implique un
coût initial, non récupérable, pour l’établissement sur place. Ce coût est aussi
fonction de l’éloignement par rapport au pays d’origine de la compagnie. Ce
sont les fonds disponibles de la compagnie qui supportent ce coût, ce qui
implique qu’on ne peut pas ouvrir trop de bureaux à la fois, en tout cas pas
plus que ne le permettent les fonds disponibles.
Si on a atteint la limite de
ses fonds disponibles, il est donc indiqué de baisser le taux de la société
pour réinvestir les bénéfices futurs afin de pouvoir ouvrir de nouveaux bureaux
si des opportunités se présentent. Le coût d’ouverture d’un bureau n’est
visible qu’avant d’avoir ouvert le bureau, et uniquement sur la page du
territoire.
Ce coût étant propre à chaque compagnie (en fonction de la distance
par rapport au pays d’origine), les compagnies concurrentes ne voient pas un
coût d’ouverture identique sur la page d’un même territoire : elles peuvent
seulement estimer les coûts d’ouverture de bureau de leurs concurrents suivant
leur propre expérience et en fonction de la distance entre le pays d’origine et
le territoire d’implantation du bureau en question.
Le taux d’imposition des
sociétés étrangères
Chaque pays qui accueille un bureau le fixe comme il l'entend : lorsqu’on enlève
le coût d’entretien du chiffre d’affaires du bureau, on obtient le bénéfice
avant impôts. Et qui dit bénéfice avant impôts dit impôts. Le pays d’accueil
peut taxer le bénéfice (si bénéfice il y a) des sociétés implantées sur ses
territoires entre 0 et 100% !
Il faut donc s’assurer que le taux en
vigueur est raisonnable pour justifier une implantation de bureau. Mais ce taux
peut varier au cours du temps si c’est un PJ : une certaine vigilance est
donc de mise dans ce cas dans le chef de la compagnie qui y a des bureaux
ouverts. Il faut également se rappeler que ce taux est le identique pour toutes
les sociétés qui ont un bureau dans un même pays.
Il peut être consulté sur la
page du pays (et modifié par le pays d’accueil également sur cette page).
Les relations diplomatiques
Mieux vaut s'entendre avec le pays où
on veut implanter le bureau. Pour voir ses demandes d’ouverture de bureau
acceptées rapidement, éventuellement bénéficier d’une exclusivité, profiter
d’un taux d’imposition bas, ne pas craindre de voir ses bureaux fermés
subitement, mieux vaut traiter avec des partenaires avec lesquels on s’entend et
en qui on peut avoir confiance plutôt qu'avec d’autres à qui on doit graisser la
patte et qu’on doit tenir à l’œil ou relancer en permanence.
Mais faire
uniquement affaire avec ses relations ne mène pas forcément très loin si on a
des ambitions pour sa compagnie. Si on vise une place en vue sur le marché
international, il faut explorer de nouveaux horizons et tisser des liens avec
des pays avec qui on n’a pas forcément des atomes crochus. Ca demande donc un
certain sens commercial et un effort diplomatique supplémentaire.
Ce qui ne
sera en revanche pas nécessaire lorsqu’on veut s’implanter sur un territoire
appartenant à un PNJ. Mais là, le problème sera que vous ne pourrez pas
convaincre le pays de vous choisir vous au lieu de votre concurrent.
Dès lors,
les territoires rentables des PNJ ne le restent pas longtemps car la plupart
des compagnies se ruent dessus dès qu’une nouvelle opportunité se présente, ce
qui rend souvent l’opération peu voire pas du tout intéressante financièrement.
Les compagnies provenant de pays éloignés vont souffrir en raison de leurs
coûts plus élevés.
Les perspectives d’évolution du
territoire
Le chiffre d’affaires total du territoire correspondant
au score économique de celui-ci, il est donc important de se soucier de la
façon dont il va évoluer. Par exemple, si le territoire qui vous intéresse est
le seul que compte le pays (mono-territoire donc), son développement sera
certainement plus rapide que s’il s’agit d’un territoire lambda du Canada ou
d’Australie.
Vous savez d’avance que les fonds du pays mono-territoire seront
utilisés pour développer l’économie sur son territoire alors que vous ne savez
pas comment un pays multi-territoire compte répartir les investissements entre
ses divers territoires.
De plus, pas mal de pays peuvent construire l’une ou
l’autre infrastructure unique qui va augmenter le score économique, mais qui
ont moins de chances de se retrouver sur votre territoire en cas de pays
multi-territoire. Les territoires côtiers sont également susceptibles de se
développer plus en raison des infrastructures liées à la mer.
Il faut aussi
mettre sur la balance le fait qu’un pays mono-territoire risque d’accepter plus
de compagnies chez lui (même si financièrement ce n’est pas indiqué) pour
honorer ses relations avec ses alliés par exemple, alors qu’un pays
multi-territoire acceptera sans doute plus facilement de vous accorder une
exclusivité sur l’un de ses (nombreux) domaines.
La population peut limiter
considérablement le développement d’un territoire à court terme : il est
donc préférable d’installer son bureau sur un territoire suffisamment peuplé. A
cela il faut ajouter le risque de guerre, qui est souvent moins prévisible.
Qui
dit guerre, dit destruction possible des infrastructures (un changement de
régime politique s’accompagne également de la destruction d’un bon nombre
d’infrastructures par les révolutionnaires) et chute du score économique, mais
surtout changement possible du propriétaire du territoire, qui peut revoir
entièrement la politique commerciale de celui-ci. Diverses conséquences sont
alors à envisager, dont la destruction pure et simple du bureau par le nouveau
pouvoir en place, ce qui fait cependant baisser le score diplomatique de ce
dernier.
Les sociétés nationales
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