Sociétés nationales - généralités
Cet article a été initialement rédigé par Melchior2007
et mis à jour le 11 décembre 2007 à 11h10
Chaque pays peut fonder une ou plusieurs sociétés nationales
de transport. Pour le prestige mais également (et peut-être surtout) pour les
bénéfices que de telles sociétés peuvent générer si elles sont bien gérées.
Les bases
Deux types de sociétés nationales sont
possibles :
aérienne et
maritime. Outre les
pré-requis
nécessaires en termes de points (1500 en économie – 750 en politique – 750 en
science – 500 en armée), il faudra respectivement disposer d’au moins un
aéroport international ou d’une infrastructure portuaire. Les pays qui n’ont
pas de territoire côtier ne peuvent donc pas avoir de compagnie nationale
maritime.
La fondation d’une société nationale a un
coût de départ
de minimum 10000 K€.
La première moitié de cette somme représente en quelque
sorte les frais d’établissement de la société, et l’autre moitié servira à
financer les activités futures, à savoir l’ouverture de bureaux de la société
dans les aéroports et les ports du monde entier.
On peut, au moment de la constitution de la société, prévoir
un supplément de fonds pour financer les activités, par tranches de 5000 K€.
Ces fonds doivent tenir compte des perspectives de développement à court terme.
On ne pourra pas injecter de nouveaux fonds dans la société après la création
de celle-ci.
Mais une fois lancées, les activités généreront un
bénéfice
chaque trimestre et celui-ci pourra être soit utilisé par l’état propriétaire,
soit réinvesti dans la société (et donc augmenter les fonds disponibles) pour
étendre ses activités.
C’est à cela que correspond le « taux de la
société » : c’est en fait le taux de taxation des bénéfices
trimestriels par l’état propriétaire de la compagnie. Plus il est bas, plus les
bénéfices seront réinvestis dans la société. Ce taux peut être réglé à tout
moment, et sa valeur dépend bien sûr aussi des perspectives de développement de
la société.
L’activité d’une société nationale aérienne ou maritime
consiste à
exploiter des infrastructures aéroportuaires ou portuaires existant dans
d’autres pays. On peut théoriquement installer un bureau de sa propre compagnie
partout où l’on trouve un aéroport international (pour les compagnies
aériennes) ou une infrastructure portuaire (pour les compagnies maritimes).
Le marché
international est donc naturellement plus restreint pour les compagnies
maritimes puisqu’elles ne peuvent installer de bureaux que sur des territoires
côtiers, alors que les compagnies aériennes peuvent ouvrir des bureaux sur tous
les types de territoire.
Il faut préciser que les marchés aérien et maritime ne sont
pas concurrents dans le jeu. Une compagnie aérienne s’installant quelque part
ne volera pas de clients à une compagnie maritime qui s’y trouve déjà.
Cependant, deux compagnies d’un même genre exploitant le même territoire seront
en
concurrence et leur chiffre d’affaire s’en ressentira lourdement.
Monter sa société
Avant de parler des bureaux, attardons-nous encore un petit
peu sur la création de la compagnie nationale. Pour ouvrir une compagnie
nationale lorsqu’on satisfait tous les pré-requis, c’est par ici :
Politique intérieure>Affaires intérieures >
compagnie maritime/aérienne nationale. Il faut donner un nom à la
société, choisir éventuellement d’augmenter les fonds de départ qui vont financer
les ouvertures de bureau futures, ainsi que définir le taux de la société
(expliqué plus haut).
Ensuite, comme pour toutes les autres actions de
politique intérieure, il faudra attendre le tour suivant pour assister à la
naissance de votre société. Inutile de créer une deuxième compagnie du même
genre si la première fonctionne bien : vous auriez à supporter à nouveau
des frais d’établissement. Mais vous pouvez avoir intérêt à créer à la fois une
compagnie aérienne et une compagnie maritime, pour être présent sur les deux
marchés.
Pour voir vos compagnies nationales, et aussi celles des autres pays,
il faut aller par :
Politique intérieure
> Sociétés nationales. Là vous aurez un aperçu global de l’activité et
des revenus générés par vos compagnies.
Pour générer des revenus, justement, comment faut-il
faire ? Eh bien, cela passe par l’
ouverture de bureaux. Une fois
que la compagnie a été créée, vous pouvez commencer à utiliser ses fonds
disponibles (les 5000 K€ prévus par défaut, ou plus si vous avez décidé
d’augmenter les fonds de départ au moment de la création de la société).
Il faut donc parcourir la carte à la recherche de
territoires disposant déjà des infrastructures nécessaires (aéroport ou port,
selon les cas). Ces infrastructures n’existent pas au début de la partie et
apparaîtront donc progressivement au fil des tours. Quand vous avez trouvé un
territoire qui vous convient, vous pouvez introduire
une demande officielle
d’ouverture de bureau, directement à partir de la page du territoire (1 seul
bureau de la même compagnie sur un même territoire).
Le pays auquel appartient
le territoire pourra alors accepter ou refuser votre demande, ou bien même
l’ignorer (un pays peut réagir à partir de la page des sociétés nationales aux
demandes d’ouverture de bureau qui lui sont adressées). Cependant, avec les PNJ,
vous aurez une réponse rapidement : ceux-ci décident au passage du tour
s’ils acceptent ou refusent (les PJ peuvent bien sûr accepter beaucoup plus
vite).
Les sociétés nationales
=> Généralités
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Rentabilité des bureaux
3)
Exemples concrets
4)
Gestion des bureaux