ONU, CB et banques
Cet article a été initialement rédigé par Melchior2007,
et mis à jour le samedi 09 février 2008 à 20:52:52
Le Secrétaire général (SG)
Tous les pays du GnooWorld sont membres de l'ONU. Et au sein
de cette organisation est désigné régulièrement un représentant, qui sera le
porte-parole des peuples du monde, le garant de l’autorité morale des Nations
Unies et l'incarnation des idéaux et des valeurs de celles-ci, notamment la
paix et la sécurité mondiale, et qui interviendra, en toute impartialité et
intégrité, au nom de l'ONU pour tenter de régler les problèmes internationaux
lorsqu'ils se présentent et pour fixer les priorités de la politique onusienne.
Cette personne c’est le Secrétaire Général de l’ONU.
Celui-ci est élu pour 1 an (4 trimestres) parmi les membres
de l’ONU.
Les élections pour désigner le futur SG sont organisées 2 trimestres
avant la fin du mandat en cours (et le début du prochain). Tout dirigeant d’un
pays représenté (= PJ) à l’ONU peut poser sa candidature pour ce poste (Politique étrangère>ONU>Bureau et Election>Electionn>Poser sa candidature). Ceux qui ne souhaitent pas se
présenter sont bien sûr invités à voter pour le candidat de leur choix.
Précisons que le dirigeant d’un pays disposant
originellement du droit de veto à l’ONU (USA, Russie, Chine, Royaume-Uni,
France) ne peut pas postuler pour la fonction de SG. Tout candidat au poste de SG dispose d’un espace pour
présenter aux électeurs son programme, sa motivation. Des débats peuvent aussi
avoir lieu en Tribune de l’ONU.
Si un candidat remporte plus de 50 % des suffrages lors du
premier tour des élections, il est alors désigné SG, mais doit patienter un
trimestre avant d’entrer officiellement en fonction. Si aucun candidat
n’obtient plus de la moitié des voix au premier tour, les deux candidats
arrivant en tête s’affrontent alors en face-à-face lors d’un deuxième tour au
trimestre suivant.
La fonction de SG est prestigieuse, mais s’accompagne
également de certaines responsabilités. Il faut d’abord bien sûr intervenir
régulièrement dans les débats à la Tribune de l’ONU (et pour cela, le SG
dispose d’un nombre de discours bien plus important que le dirigeant lambda).
Il peut également proposer un vote à l’ordre du jour chaque trimestre sur un
sujet qui nécessite une telle procédure.
Ensuite, c’est à lui que revient la
tâche de répartir
le budget de l’ONU (résultant des cotisations des pays
membres de l’ONU, qui peuvent verser à celle-ci entre 0 et 5 % de leur propre
budget) entre les départements dirigés par les membres de son Bureau, collaborateurs
qu’il aura lui-même choisis (les pays possédant le droit de veto ne peuvent pas
devenir SG, mais être nommés dans le Bureau oui).
Il peut également verser des
salaires aux membres de son Bureau, mais cela n’est pas toujours bien vu car
cet argent est prélevé sur les cotisations des pays membres de l’ONU. La place
de SG confère également, durant son mandat, le droit de veto à son occupant.
Le SG fraîchement élu doit avant toute chose composer son
Bureau. Quatre places sont à pourvoir. Une fois nommés, ces hauts
fonctionnaires occuperont leur poste pendant toute la durée du mandat du SG et
ne pourront pas être démis de leurs fonctions.
Le Secrétaire délégué à la Justice (SDJ)
C'est un poste-clé
car c’est lui qui est responsable de l’envoi des Casques Bleus
dans les
zones de conflit (= les pays en guerre). A côté de cela, il peut également
fournir des aides contre les rebelles aux pays qui connaissent ce genre de
problème. Si la mise à disposition de Casques Bleus par les pays membres de
l’ONU ne coûte rien, leur envoi sur le terrain a cependant un prix. Même chose
pour les aides contre les rebelles.
Tout pays peut mettre à disposition, par trimestre, au
maximum une unité d’assaut lui appartenant (à l’exception des unités
spécifiques à chaque régime). Les pays en guerre ne peuvent cependant envoyer
aucune unité aux Casques Bleus (l’unité déjà envoyée revient au pays en cas
d’entrée en guerre du pays en question).
La mise à disposition d’unités pour
les Casques Bleus est
généralement bien vue et améliore la cote diplomatique du pays. Le SDJ peut envoyer au maximum 3 unités de Casques Bleus sur
un même territoire. Ces Casques Bleus ne peuvent pas attaquer : ils ne
servent qu’à défendre le territoire contre une agression éventuelle, et le plus
souvent comme forme de dissuasion, le meurtre de Casques Bleus étant
généralement très mal perçu par la communauté internationale.
Le Directeur du PNUD
Il est chargé d’attribuer des aides
économiques ou scientifiques aux pays les plus en difficulté. Ces aides ne sont
pas illimitées et dépendent du budget alloué au PNUD, et donc des cotisations
des pays membres de l’ONU.
Les aides ne peuvent (techniquement) être attribuées qu’à
des pays vraiment dans le besoin, autrement dit ne dépassant pas un certain
seuil de développement économique ou scientifique. Ce seuil est en fait la moyenne mondiale (économique ou scientifique), et il évolue donc au fil du temps, en fonction du développement des pays).
Le Directeur du FMI et le Directeur de la Banque
Mondiale
Ces deux personages sont chargés de décider de l’octroi des prêts de fonds dont
disposent ces deux institutions bancaires, selon les projets formulés par les
pays demandeurs. Ces prêts doivent idéalement correspondre à la politique
onusienne et soutenir en général les petits pays peu développés. Les pays
demandeurs ne peuvent toutefois introduire de demande que s’ils remplissent les
critères de base affichés par la banque (score politique et cote diplomatique
minimum), et dans la limite des fonds disponibles.
Les directeurs de ces deux banques peuvent également faire
varier le taux d’intérêt de leur institution, ce qui n’est pas gratuit. Mais
c’est la seule chose qui coûte de l’argent en ce qui les concerne. Les
directeurs du FMI et de la Banque Mondiale n’ont pas la possibilité d’augmenter
les fonds disponibles pour les prêts en puisant sur le budget de l’ONU. Les
fonds de leurs banques restent quasiment constants et ne varient qu’avec les
intérêts engrangés au fil du temps. Inutile donc pour le SG d’allouer des fonds
à ces banques si un changement de taux d’intérêt n’est pas envisagé.
Les banques privées
Tout pays peut également créer une
banque privée s’il
le souhaite et s’il dispose des fonds nécessaires : minimum 25 000 K€ et,
au-delà, tout multiple de 25 000 K€. Ces banques fonctionnent de la même
manière que le FMI ou la Banque Mondiale, à la différence près que le pays
propriétaire peut fixer lui-même ses propres conditions de prêt et que c’est lui
qui empoche les intérêts, ceux-ci n’augmentant pas le capital disponible comme
dans les institutions onusiennes.
Une augmentation de capital est cependant
possible à tout moment pour les banques privées (par tranches de 25 000 K€),
contrairement aux banques onusiennes. Le propriétaire peut aussi fermer la
banque et récupérer le capital investi initialement (mais il doit d’abord
attendre que tous les prêts en cours arrivent à échéance).
Un pays ayant contracté un emprunt a la possibilité de
bloquer le remboursement de celui-ci. Cela n’est bien sûr pas très bien vu et
engendre un malus diplomatique croissant avec le temps durant la durée du
blocage, sans compter les tensions éventuelles avec le propriétaire et ses
alliés (ou l’ONU).
Aucun pays ne peut contracter un emprunt dans une banque
s’il a un autre emprunt en cours de remboursement dans cette même banque.